Peut-on parler de fausse pub? Ou dans quelle mesure le fake vient alimenter la marque elle-même.
Cette vidéo, crée par des élèves de l’ECAL présente le site de socialisation FTS (Frenchtouchseduction.com) en grossissant les travers de ce type de plateforme. Bien que ce spot n’ait probablement jamais été commandé à l’Ecal par FTS, on peut se demander en quoi cela lui profite.
Outre l’aspect de critique et les références à Beigbeder et à la pub de Low Alice, ce qui reste est que pour finir on parle de FTS. Pour ma part, je n’en avait jamais entendu parler avant. Du moment que l’on critique un objet, on fait connaître cet objet; la com l’a compris depuis longtemps. Mais qui plus est, en dénonçant une certaine manière d’être, on fait la promotion de celle-ci, et on contribue à sa normalisation.
Et n’est-ce pas parce qu’un style de vie nous attire et nous repousse à la fois que l’on tient tant à le voir mis en scène, (et critiqué pour soulager notre conscience)?
